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Wednesday, April 1, 2015

L’Algérie a perdu 3 mds USD en deux mois...

 
Photo: (D.R)
 
 
Accentuée par le déficit considérable enregistré par la balance commerciale au cours des deux premiers mois de l’année en cours, la crise du pétrole commence à se faire cruellement ressentir dans les différents secteurs.
La balance commerciale du pays a enregistré un déficit estimé à 341 millions de dollars, contre un excédent de près de 2 mds USD à la même période de l’année écoulée.
L’Office national des statistiques (ONS) a révélé des troubles de la balance commerciale provoqués par la baisse drastique des cours du pétrole entraînant d’importantes pertes évaluées à 341 millions USD en deux mois (janvier-février) contre un excédent de 2 mds USD une année plus tôt.
L’ONS souligne également que les exportations du pays, essentiellement les hydrocarbures, ont baissé de 31% au cours de cette période.
 Préoccupé par la diminution de la manne pétrolière, le gouvernement s’est empressé de prendre une série de mesures en vue de réduire un tant soit peu son impact sur l’économie nationale en soutenant la rationalisation des dépenses publiques et recourant à la bourse pour financer certains projets. Les importations ont connu une tendance baissière en janvier et février derniers pour s’établir à 8.6 mds USD contre 9.11mds USD à la même période de 2014, soit une baisse de plus de 1md USD.
Sur ce sujet, le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksaci a lui-aussi expliqué que l’augmentation des importations contre la baisse des exportations a nettement affecté l’excédant commercial situé à 0.59 md UDS fin 2014 contre 9.73 mds USD en 2013.
En 2014, la facture d’importation a explosé en se situant à 44.59 mds UDS, tandis que les exportations étaient évaluées à 60.4 mds USD.
Face à l’inefficacité des mesures prises jusque là, l’Exécutif s’attèle à présent à élaborer la loi de finances complémentaire qui aura pour effet l’atténuation de l’impact de la baisse du prix du pétrole, l’amélioration de la situation du commerce extérieur dans l’espoir de réduire ainsi la facture d’importation.

Education: des inspecteurs pour accompagner les enseignants

Le ministère de l’Education nationale a chargé les inspecteurs d'accompagner les enseignants à partir de ce troisième trimestre afin d’assurer un accompagnement aux candidats au baccalauréat.
L’inspecteur général à l’administration au ministère de l’Education, Nedjadi Messeguem, a demandé lundi aux inspecteurs de l’éducation d’accompagner les enseignants dans l’accomplissement de leurs tâches afin de permettre aux élèves des classes terminales d’assimiler les cours, et ce en prévsion des épreuves du baccalauréat prévues le mois de juin prochain.
Nedjadi Messeguem a affirmé que le taux d’accomplissement du programme scolaire avoisine les 75% pour l’ensemble des filières.
Par ailleurs, il a vivement reproché aux inspecteurs d’orientations scolaire et professionnelle leur inaction lors de la grève du Cnapeste qui a duré, rappelons-le, cinq semaines. Selon lui, le rôle d’un inspecteur c’est de créer une bonne atmosphère permettant aux élèves de se libérer de la pression et des troubles provoqués par le débrayage.
En outre, il a rappelé aux inspecteurs la nécessité d’accompagner les élèves des classes terminales à surmonter les moments difficiles précédant les épreuves du baccalauréat, sachant que ces derniers aient affiché sur
facebook
leur intention de descendre dans la rue en vue d’exiger le seuil des cours. Pour calmer les esprits, Messeguem a tenu à les rassurer quant à l’achèvement du programme scolaire dans les meilleurs délais avec l’appui aussi bien des enseignants que des inspecteurs. 

Aïdouni justifie le report de la justice dans le traitement des affaires de corruption

 
 
Le président du Syndicat national des magistrats algériens, Djamel Aïdouni, a appelé hier à la révision de la législation relative aux magistrats afin de traiter quelques lacunes et carences qui doivent être surmontées.
«Les réformes du secteur de la justice initiées depuis l'an 2000, notamment pour ce qui est de la révision des lois, ont été opérées dans la précipitation d'où les carences enregistrées au niveau de l'application», a-t-il dévoilé lors d’un de son allocution sur les ondes de la Radio Chîine 1, niant la pratique de toute forme de pression sur la justice.
M. Aïdouni est revenu sur les affaires de corruption faisant remarquer que la situation n'était pas nouvelle. Les tribunaux ont déjà eu à traiter pareils dossiers, a-t-il dit appelant à soutenir les magistrats dans leurs efforts pour juguler ce fléau.
L’intervenant a notamment tiré la sonnette d’alarme sur l’urgence de lutter contre la corruption qui est devenue comme une gangrène contaminant tous les secteurs. Il a notamment affirmé que le report des dossiers de certaines affaires de corruption qui peut  toucher à la transparence de la justice algérienne est  en lui-même est un acte de jugement: «Certaines affaires dans les pays disposant d'un système judiciaire indépendant durent jusqu'à vingt ans.»

Révision constitutionnelle: retour à deux mandats présidentiels


La révision constitutionnelle continue de nourrir le débat politique. Selon certaines indiscrétions, le chantier de la révision de la Constitution, annoncé par le chef de l‘Etat en 2011, devrait voir le jour ce mois d’avril en cours.
Parmi la série de réformes politiques annoncée par le chef de l’Etat en 2011, celle de la révision de la Loi fondamentale tarde à voir le jour. Après quatre années d’attente, au cours desquelles des consultations sur la révision constitutionnelle ont été menées dans un premier temps par le président de la chambre haute du parlement, Albdelkader Bensalah, le général Touati et Mohamed Boughazi et puis par le directeur de cabinet de la présidence de la République, Ahmed Ouyahia, le chef de l’Etat semble prêt à réviser la Loi fondamentale non par voie référendaire, comme il l’avait annoncée auparavant, mais plutôt par voie parlementaire.
Selon « Jeune Afrique », dans son édition de mardi 31 mars 2015, des copies de l’avant-projet de la nouvelle Constitution ont été récemment remises aux présidents des deux chambres du Parlement et le Conseil constitutionnel, en l’occurrence Abdelkader Bensalah (Sénat), Larbi Ould Khelifa (APN) et Mourad Medelci.  
Selon le magazine, le texte prévoit de limiter à deux le nombre de mandats  présidentiels comme ce fut le cas avec la Constitution de 1996, avant d’être révisée en 2008 par le chef de l’Etat.
Par ailleurs, les revendications du secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Amar Saidani semblent trouver l’écho escompté; lui qui réclamait le droit de son parti, ayant la majorité des sièges à l’APN, de prendre les commandes de l’Exécutif. C’est dire, les sorties de Saidani auraient porté leur fruit, étant donné le prochain chef du gouvernement sera issu du parti ayant la majorité des sièges à l’hémicycle, comme c’est le cas dans l’ensemble des pays démocratiques.   Depuis l’avènement du multipartisme en Algérie en 1989, jamais ce principe n’a été respecté, à savoir le droit du parti ayant la majorité de former le gouvernement.
Pour rappel, Echorouk a indiqué dans les éditions précédentes que la révision de la Constitution devrait avoir lieu dans la deuxième quinzaine du mois courant.

East-West Motorway trial on April 19th and Sonatrach 1 on June 7th

The 2015’s first criminal session is expected to start on April 19th at a court in Algiers. A total of 140 criminal cases including 10 terror-related cases will be treated.
The East-West Motorway case will be the first case. It was postponed last week. A total of 23 people are involved. The session will treat the Sonatrach 1 case on June 7th after it had been postponed as well.
The case of 12 terrorists will be treated. They have been prosecuted since 2010 accused of belonging to terrorist groups operating in Algeria and abroad. They were behind attacks in the Algerian east big desert.
On May 28th, the court will decided into the case of 34 suspects. Sixteen of them are on the run and accused of creating a terrorist organization, kidnapping, murder and putting bombs in a public street and neighboring.
On May 19th, the session will open the case of 30 people involved in 2010 in cars international smuggling in the provinces of Batna (east of Algiers) and the capital. A total of 13 suspects are arrested while 14 others are unrested. They 3 include 3 women and 3 men on the run.

Investors accuse administrative bureaucracy of “killing” projects


English Business
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Investors accuse administrative bureaucracy of “killing” projects in Algeria

Participants in the National Conference on foreign trade held in Algiers, including investors and Government representatives, have agreed to assert that Algeria has significant assets allowing her to shore up the national industrial base and to diversify exports outside the hydrocarbon sector.
However, they argued that the creeping bureaucratic machinery holding sway in the country’s administrative departments has so far prevented Algeria from seizing the opportunity to secure a potent foothold on international markets notably in terms of increased export activities and profit-yielding investments abroad.
To this effect, the CEO of the Algerian “Cevital” Company, Mr Issad Rebrab who took the floor during this timely conference, affirmed that Algeria was seeking integration into the world economy and the development of its products at competitive prices through the full adhesion to the WTO, adding that this membership would enable the Government to shift from the status of importer to that of exporter for thousands of locally-manufactured products.
He further underscored that Algerian institutions were capable of ensuring that locally-made products would meet international standards in terms of pricing and quality, stressing that Algeria has comparative advantages but the latter need accompaniment from producing enterprises in order to face up successfully to the manifold red-tape hurdles obstacles ahead, citing for that matter, the standing logistical problems linked to the thorny port clearance activities.
Mr Rebrab also said the “Cevital” Complex was aware that Algeria possesses the necessary assets and the economic potentialities to pull gradually out of the hydrocarbons dependency and to get rid of the oil crisis, but the all-pervasive administrative bureaucracy precludes this projected endeavor, as he put it.
Organized by the Trade Ministry, the Algiers conference on external trade activities which brought together the public authorities, economic and social partners, experts and representatives of specialized international institutions, was meant to identify not only the actions to boost non-oil exports as well as measures to upgrade the exportable supply.
The stake was to find necessary tools to "revamp the public policies in a bid to reinforce national export performance,'' trade officials said.
Algeria "remains a marginal player in international trade," notes the same source, explaining that this is due to the low diversity in production and export structures, the strong dependence of the Algerian economy on oil and its low integration into global value chains.

High-quality Algerian insulin at local prices starting from 2016


The Vice President General Manager, in charge of pharmaceutical laboratories “Novo Nordisk” for the Africa region, John Paul Digui, has announced the official marketing launch of an high-grade Algerian-made “insulin" starting from 2016, and at lower prices than those currently in force, given that the manufacture of this pharmaceutical product will be carried out be locally.
Mr Digui told “Echorouk” on the sidelines of the international forum of francophone countries on diabetes held in the city of Bordeaux in France, that Denmark’s “Novo Nordisk” in partnership with Algerian "Saidal" firm had transferred all modern technologies to manufacture this anti-diabetes drug by guaranteeing the same level of quality that is found in Denmark, and in seven other advanced world countries
He also indicated that the relevant factory located in the province of Tizi Ouzou east of Algiers is set to produce more anti-diabetes pills "Metformine" by doubling its potential late last year, and will produce the "Robaklinid" pills shortly as part of this mutually-profitable partnership venture.
The Oued Aissi Plant (Tizi Ouzou), coming under Novo Nordisk laboratories will start production of new drug for diabetes patients in 2015, confirmed for his part the new CEO of Novo Nordisk Algeria, Peter Ulvskjold.
The Oued Aissi plant which produces “Metformine” as part of the Algerian-Danish Partnership will start soon the production of “NovoNorm”, Mr Ulvskjold told local media outlets.
Created in 2006, this plant is fully managed by Algerian skills and is being currently equipped for the manufacturing of “NovoNorm” next year, he said, calling the manufacturing of this new drug a "new milestone" in the partnership between Algeria and the Danish laboratories “Novo Nordisk”. 
Now, the plant produces 30 million boxes of “Metformine”, he asserted. After meeting the needs of the national market, the plant "will export to African countries," the same official added.
Concerning the partnership with Saidal firm for the manufacturing of insulin, Mr Ulvskjold announced that it will be produced in the Constantine-based  Plant and will be marketed locally next year.
In the beginning, the plant will produce 10% of classic insulin, before producing modern insulin as from 2016.
Regarding the partnership with the Ministry of Health, Population and Hospital Reform, the official pointed to the project of a mobile clinic that traveled since its launch in 2011 in several provinces of the country. It aims to provide early diagnosis of diabetes and awareness.
Mr Ulvskjold also expressed his company’s willingness to continue fulfilling the fruitful health-related projects agreed upon with the Algerian government.